Choix du conjoint: une décision importante

Article extrait d’un site web

Le choix du bon conjoint est d’une importance décisive pour une vie heureuse dans le mariage. C’est une décision que nous ne pouvons jamais prendre à la légère, — une décision que nous ne devons pas prendre d’après nos propres idées et nos propres pensées, — une décision que nous devons prendre avec le Seigneur, — une décision pour laquelle nous devons absolument prendre le temps et la tranquillité nécessaires

Après la conversion, le choix d’un conjoint est l’une des décisions les plus importantes qu’un homme prennent sur cette terre. Il est bouleversant de voir bien des gens, spécialement des jeunes, chercher un conjoint comme s’ils allaient acheter une auto ou un ordinateur ou une nouvelle paire de jeans. Chers jeunes amis, le choix du conjoint est une décision importante. Vous engagez par là toute l’orientation de votre vie future. S’il vous plait, ne prenez pas cette décision à la légère ! c’est une décision définitive !

4.2 Ce que Dieu opère et ce que nous faisons

Quand nous pensons au chemin vers le mariage, j’espère qu’il est clair que c’est Dieu qui détermine le bon conjoint pour nous. Il sait de quelle femme ou de quel mari tu as besoin. Cependant en lisant la Bible, nous constatons qu’il nous est montré deux côtés, à première vue apparemment contradictoires.

Il y a dans la Bible deux grandes lignes souvent côte à côte. D’une part il y a l’intervention de Dieu en grâce : Il nous donne un conjoint ; il faut prier intensément à ce sujet. D’autre part, il y a la responsabilité qui nous revient. Nous cherchons à trouver le conjoint que Dieu nous a choisi. La décision sur un conjoint est lourde de conséquences. Elle touche au plus profond de nous-mêmes. Si nous le ressentons, nous serons d’autant plus soigneux, et nous prierons d’autant plus intensément.

Confondre des chatouillements dans le ventre avec l’amour. Le jeune homme voit une jeune fille bien, blonde, de belle allure. Quand elle le regarde de ses grands yeux, il se sent mal, sa pression sanguine monte, le cœur se met à battre ; il tombe amoureux comme on dit. La jeune fille voit sur la côte un jeune homme brun, terrible, avec une barbe de trois jours et le ventre plat. Il lui plait. Il lui parle. Quand il parle, ses sentiments à elle s’emballent.

Attention chers amis ! Quand ça arrive, et ça peut arriver très vite, il faut tirer toutes les sonnettes d’alarme. Pense à ceci : être amoureux est bien, mais le vrai amour est tout à fait différent. L’amour au premier coup d’œil est aussi fiable qu’un diagnostic de médecin basé sur une poignée de main. Quelqu’un de sérieux ne s’y fie jamais.

Quelqu’un a dit une fois, que le vrai amour se joue à au moins 50 % dans la tête. Quand on est « seulement » amoureux, c’est à 100 % une affaire de sentiments. Mais les sentiments, si beaux soient-ils, ne sont pas une base solide pour fonder un mariage. On ne peut pas se fier aux beaux sentiments.

En matière de choix de conjoint, il est très dangereux de se laisser influencer trop fortement par les choses extérieures. L’homme pense souvent à la beauté, la femme à la position sociale, à la profession, à l’argent. D’autres se demandent si le conjoint futur aime la musique, le sport, les voyages ; s’il est actif, blond ou noir, etc. — il est facile d’en rajouter. Ce sont certes des questions qu’on peut se poser, mais si elles sont centrales pour prendre notre décision, nous passons à côté de l’essentiel. Bien des jeunes chrétiens ont échoué sur cet écueil. À ce stade tu peux faire le point à titre personnel. Prends une feuille de papier et écris simplement et sincèrement quelles sont les caractéristiques et les particularités qui te semblent bonnes et importantes chez ton futur conjoint. Puis vérifie d’un point de vue critique si pour l’essentiel, ce sont des choses extérieures. Je ne dis pas que c’est sans importance. Bien sûr, il faut que ton conjoint te plaise, et que vous ayez des intérêts communs. Mais l’essentiel sont les traits de caractère. L’essentiel, c’est s’il y a de l’intelligence spirituelle, si la personne est caractérisée par la crainte de Dieu, et si elle vie la vie avec le Seigneur. Ce dont tu as besoin, c’est un conjoint en qui tu pourras avoir un point d’appui solide au jour de tempête de ta vie (de couple) future.

On peut comparer le mariage avec une maison qu’on construit. Si le fondement n’est pas bon, tu peux construire là-dessus la plus belle maison que tu veux, elle ne tiendra pas. Le Seigneur Jésus le dit clairement dans la parabole du fou et du sage (Luc 6:46-49). L’un construit sa maison sur le sable ; elle n’a aucune résistance, et quand vient la tempête, elle tombe. L’autre bâtit sa maison sur le roc, et celle-ci peut résister à la tempête. Dans le mariage aussi il y a des tempêtes, il n’y a pas que du soleil qui brille. La lune de miel passe vite, et on arrive au fondement, et ce fondement ne se pose pas le jour où on passe devant le maire (ou officier délégué) pour dire oui, ni le jour où on se fiance, ni celui où on se donne le premier baiser, — même pas quand on commence à s’intéresser l’un à l’autre. Il se pose bien avant.

Le fondement pour un mariage heureux se pose très tôt. Cela commence dès que monte dans le cœur la première pensée à l’égard d’un conjoint. C’est là que se règle l’aiguillage qui décide vers où conduit le « train du mariage », vers le bonheur ou vers le malheur.

Je ne veux naturellement pas dire qu’un mariage ayant bien commencé à cause d’un bon fondement, doit toujours se terminer bien. Il y a malheureusement assez d’exemples, bibliques ou non, qui montrent qu’on fait encore des fautes plus tard. Ce fut le cas d’Isaac et Rebecca. Mais en tout cas, si les conditions du mariage ne sont pas bonnes, il ne faut pas s’étonner si les problèmes et les difficultés arrivent tôt.

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