Préserver la sainteté de la nuit de noce

Article extrait d’Internet

Une fois que deux jeunes gens se sont fiancés, quel doit être leur comportement ? Aujourd’hui, le monde admet le “flirt” poussé entre deux jeunes une fois qu’ils sont fiancés. Que penser donc du “flirt” entre fiancés, et souvent des rapports sexuels prénuptiaux ? Est-ce une meilleure préparation au mariage ? Cela favorise-t-il une meilleure entente ultérieure ? Cela risque-t-il de la contrarier ? La tendance actuelle, inspirée de la “nouvelle morale”, a modifié la pensée et le comportement d’un grand nombre de jeunes, je dirais même de l’écrasante majorité, Ces gens “émancipés” considèrent les relations sexuelles, prénuptiales, comme tout à fait normales entre fiancés. On en vient d’ailleurs à les accepter même lorsqu’il n’y a pas de fiançailles, dignes de ce nom. Il est très difficile, pour un être humain, d’admettre qu’une chose devenue habituelle n’est pas nécessairement bonne. Néanmoins, une loi existe. Mettez la main sur un poêle incandescent : vous vous brûlerez, même si vous êtes insensible. Les lois existent, que vous les ignoriez ou non. Les lois sont bonnes et visent au bien-être, au bonheur et à la joie de l’homme. Or, on semble ne pas y croire. Voyons un peu à quoi peuvent mener quelques expériences vécues. Deux lycéens de 15 ans commencèrent à se fréquenter “régulièrement”. D’ordinaire, leurs rendez-vous se terminaient dans une voiture à l’arrêt, Le garçon fit les propositions habituelles. (Généralement, les garçons vont aussi loin qu’on veut bien le leur permettre. Ils se vantent de savoir parler aux filles, et grâce à leur boniment, ils déforment la vérité et font passer pour normal ce qui ne l’est pas. ) Parfois, la jeune fille se soumettait à ses caprices. Bien entendu, le garçon en question était excité sexuellement dès qu’il l’enlaçait. Pour elle, ce n’était pas le cas. En fait, elle ne tenait pas réellement à avoir des rapports sexuels. Malgré la tendance actuelle, elle savait que ce n’était “pas bien”. Mais il est quelquefois difficile de résister à un beau parleur . . . Elle protestait souvent, mais elle lui cédait. Le garçon ignorait tout en matière de sexe; il suivait seulement la sollicitation de sa nature. Il n’attendait pas que la fille fût prête, car il ne savait pas qu’il existe une préparation nécessaire à la sexualité féminine. Quelques années plus tard, il a reconnu qu’après chaque “victoire”, il avait éprouvé une sensation forte, bien que fugitive. Il l’avait supposé alors seulement physique, mais il s’est enfin aperçu qu’elle était plus d’ordre psychologique et mental, qu’elle était provoquée par le sentiment de conquête, de réussite dans son entreprise, de triomphe d’une résistance. Avant de terminer leurs études, ils décidèrent de se marier. Les parents y consentirent un peu à la légère. Il épousa la jeune fille, uniquement, comme il l’avoue maintenant, “pour coucher”. La fille confesse maintenant qu’elle s’était mariée pour “échapper à la discipline de ses parents”, et pour avoir un foyer à elle. Si elle avait été bien éduquée par ses parents, elle aurait apprécié leur discipline et n’aurait pas cherché à les fuir, Une fois mariée, elle se soumit à l’appétit physique de son jeune mari. Toutefois, ce dernier s’aperçut brusquement qu’il ne ressentait plus le grand “frisson” d’autrefois. Il n’avait plus ce sentiment de conquête, de satisfaction psychologique. Ne subsistait qu’une satisfaction physique. En fait, il n’avait jamais éprouvé d’amour pour cette fille. Son “amour” n’avait été que de l’égoïsme, jamais une sollicitude altruiste. Aussi, les rapports conjugaux devinrent sans valeur à ses yeux, Il savait qu’il pouvait satisfaire ailleurs ses désirs physiques. Il ne respectait pas la femme qu’il lui avait été si facile de “tomber” avant son mariage, Dans cette union, il n’existait aucun amour mutuel. Cela se passait pendant la guerre de Corée. Il ne tarda pas à s’engager dans l’armée, et il eut l’occasion de commettre l’adultère fréquemment ; de son côté, elle eut plusieurs amants. Ils finirent par divorcer. Conclusion : pour ce jeune homme, la fornication n’avait été qu’un acte égoïste de satisfaction physique, Elle faussa sa manière de voir et le priva des joies que peut apporter un amour pur et altruiste. Quant à sa femme, elle s’était, elle aussi, privée du privilège inestimable d’être respectée et aimée, comme Dieu l’aurait voulu. DIEU veut nous éviter toutes ces choses, tout ce désastre. Voilà pourquoi Il nous a laissé Sa Parole afin qu’on LUI obéisse et qu’on soit heureux. “Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles vous mangerez les meilleures productions du pays” Esaïe 1v19

Comment se comporter pendant les fiançailles Bien des fiancés déclarent : “De toute façon, nous allons nous marier, quelle différence cela fait-il ?” v Quelle différence cela fait-il ? Celle qui existe entre le péché et la vertu, entre l’échec et la réussite d’un mariage, entre un douloureux gâchis et une vie heureuse, pure, joyeuse, selon le plan divin. Les fiançailles, comme elles sont considérées aujourd’hui, ne sont pas un mariage. Elles consistent simplement en un accord entre un homme et une femme, manifestant leur intention de se marier. Les fiançailles, en elles-mêmes, ne sont pas un vœu de mariage. Les rapports sexuels, avant le mariage, sont de la fornication. La Loi divine est inexorable. Vous en connaissez l’amende. Représentez-vous de nouveau le caractère sacré des rapports conjugaux et familiaux, dont ne peut bénéficier aucune autre créature, à l’exception des êtres humains. La fiancée devrait rêver de son mariage proche comme de l’idéal, presque atteint. Avoir des rapports prénuptiaux revient à profaner cet état sacré. Nous avons vu, que le flirt poussé était aussi de la fornication. Quelle attitude faut-il donc adopter quand on est fiancé ? Une attitude très éloignée des coutumes immorales actuelles. Les fiancés devraient redoubler de vigilance, afin d’éviter tout contact physique, quel qu’il soit. Bien sûr, un baier saint sur la joue et une tape amicale sur l’épaule. ne sont pas interdites.  Ils devraient être attentifs à ne pas céder à la tentation de se dire: “Oh, puisque nous allons nous marier de toute façon,..” Ils risqueraient de ne plus pouvoir résister à la tentation d’aller plus loin ! Rappelez-vous, cependant, que l’homme est excité sexuellement en cinq à dix secondes, moins parfois. C’est donc le moment ou jamais de faire preuve de maîtrise de soi, et de montrer sa volonté et son sens de l’honneur. Rien que cela serait un argument contre les fiançailles prolongées. Il vaut mieux, pour des jeunes, chasser résolument toute pensée de mariage de leur esprit, tant qu’ils ne sont pas capables d’assumer les responsabilités d’époux et de parents.

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