Témoignage de Jean-Claude et Marie-Claire BUIS

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Témoignage de Marie-Claire et Jean Claude BUIS: Culte du 22 janvier 2012

Témoignage de Marie-Claire BUIS:

Je suis née dans une famille catholique. Le dimanche, ma mère se levait pour me préparer afin que j’aille à l’église participer à la messe. J’y allais seule et j’ai donc appris à connaître l’existence de Dieu.

A 15 ans, j’ai fait le choix de suivre un autre chemin. C’était le temps des « boum » et je passais mon temps dans cette ambiance. C’était plus rigolo et je pensais que j’allais vraiment m’y amuser. C’est dans ce contexte qu’à 16 et demi, j’ai vu arrivé un jour un beau jeune homme, musclé aux yeux bleus avec de longs cheveux blonds bouclés. Ce fut le coup de foudre et sans savoir pourquoi, j’ai su qu’il serait l’homme de ma vie.

Nous nous sommes mariés 3 ans plus tard convaincus que nous étions meilleurs que les autres et que nous ferons mieux.

Au bout d’un an, c’était déjà une catastrophe. Nous vivions loin de Dieu Lors de nos disputes régulières, tout revenait à la surface et, je pouvais avoir des réactions très violentes au point de lancer à travers la pièce tous les objets que je pouvais trouver. « Si c’est ça la vie de couple, ce n’est pas valable » A l’époque, nous habitions Grenoble et je m’évadais avec des amis dans de longues randonnées en montagne. Au sous-sol de notre maison, nous avions fait une sorte de boite de nuit où nous nous retrouvions entre amis, pour danser, boire et fumer…

En 1975, mon mari a eu un grave accident de travail qui lui a valu 30 mois d’hospitalisation dont 18 à Nice. Je me suis donc retrouvée seule avec 2 enfants. Quand il est revenu à la maison, nous étions comme deux célibataires totalement inconnus l’un de l’autre. Chacun ayant fait sa vie de son côté. Notre couple était au bord du gouffre. Je pouvais rester des mois sans lui adresser la parole.

Puis, un jour, mon frère, qui était un grand délinquant, m’annonce : «J’ai fait une rencontre extraordinaire, j’ai rencontré JESUS ». Alors que jusqu’à présent, il laissait le trouble dans mon cœur, là il y déposait la paix. Je me suis mise à lire la bible qu’il m’a donnée ainsi qu’un livre de témoignages. Touchée par ces lectures, les souvenirs de mon enfance, au milieu de la messe me sont revenus et j’ai dit à Dieu : « Si tu es vraiment celui dont les témoignages parlent alors agit ». J’ai senti alors comme un manteau chaud qui se posait sur mes épaules et j’ai entendu comme une voix me dire : « Je suis là ». Ce fut un moment magique, j’ai compris que Dieu était présent. Personne n’a prié pour moi et pourtant, du jour au lendemain, j’ai été délivrée de mes envies de fumer et de l’alcool. Ma vie intérieure était désormais remplie par Dieu et je n’avais plus besoin de ces artifices.

Témoignage de Jean-Claude BUIS

J’ai grandi dans une famille de païens pratiquants et j’allais à l’église non pas par intérêt envers Dieu mais simplement parce que j’avais remarqué une jolie blonde parmi les enfants de chœurs. Le jour où cette jolie blonde s’est trouvé un copain, les choses de Dieu ne m’ont plus intéressé.

Je vivais dans un quartier chaud de Grenoble et j’ai appris à me battre. Le sport était mon seul objectif. J’ai pratiqué toute sorte de sport et notamment les sports de combat. En 1968, j’ai eu le privilège de porter la flamme olympique pour les jeux de cette anné-là. De part ma force physique, je suis devenu videur de boite de nuit. C’est dans ce lieu que j’ai rencontré celle qui allait devenir ma femme. Nous nous sommes mariés en 1972. Je vivais un peu comme un chef de bande et faisait la loi dans mon quartier. La vie était facile et en plus de mon travail, je vivais par toute sorte de trafic. A 25 ans, j’avais ma première Mercedes. Au bout d’un an de mariage, notre couple était à la dérive avec de fréquentes disputes.

En 1975, suite à un accident de travail, je me suis retrouvé fortement handicapé avec une reconnaissance « COTOREP » de niveau B à l’âge de 27 ans. Ma vie s’est arrêtée d’un coup. Plus question de faire du sport. Après un an de soins, je suis allé 18 mois à Nice dans un centre de rééducation. Là j’y ai appris un métier. A mon retour, je pouvais marcher mais pas courir, ni sauter et je boitais énormément. A mon retour à la maison, je me suis retrouvé face à une étrangère. L’un et l’autre avions fait notre vie, chacun de son côté durant ces 18 mois. En revenant, j’ai monté une société de construction de maison. Les clients ne payant pas, je me suis retrouvé en faillite. Notre vie est une catastrophe : de gros problèmes financiers, un couple en dérive et une femme qui ne me parle plus depuis des mois. Bien sûr, je continuais aussi à fréquenter la même bande qu’avant.

Un jour, je dis à ma femme « je vais me procurer un flingue et régler cette affaire financière avec ce client qui ne me paye pas ». Et, là surprise, elle me parle et me répond : « Allons plutôt à un endroit où l’on parle de Jésus ». Nous y allons et là j’ai encore une autre surprise. Dans ce lieu, je retrouve mon beau frère, un grand délinquant et tous mes copains que je ne voyais plus depuis quelques semaines. Ils étaient tous heureux, ils souriaient et chantaient, ils ont même voulu m’embrasser. « Mais, c’est pas possible, ils ont fumé plus que d’habitude, ils sont devenus homo ». Le pasteur a parlé de Jésus qui se trouvait sur la barque et je me suis dit « il fait du sport lui aussi ». Le dimanche suivant ma femme m’invite au culte à Lausanne et, puisque c’est pour elle une occasion de me parler, je dis oui. Le pasteur parle de David et Jonathan avec une histoire d’arc et de flèches. « Mais ils font tous du sport dans cette bible ». A la fin du culte, le pasteur nous invite à prendre un café chez. Il nous parle de Jésus et lit un passage de la Bible en me demandant si je suis intéressé par la présence de Jésus dans ma vie. Je lui répond : « Je me fiche de Jésus, moi, je suis venu ici pour prendre un café et manger gratuitement ». En partant, il me parle de mon handicap et me dit « Jésus peut te guérir ». « Mais de quoi il se mêle celui-là ! ». Nous rentrons ma femme et moi sur Grenoble et je laisse éclater ma colère, touché dans mon orgueil.

J’ai essayé de lire la bible que mon beau-frère avait laissée à la maison. Je ne pouvais pas la lire et chaque mot ressemblait à un trait. J’étais totalement « aveugle » pour cette lecture.

Le dimanche suivant, nous retournons à Lausanne. Je suis remonté à fond « Ah, son Jésus peut me guérir, et bien il a intérêt à le faire sinon, il va avoir à faire à moi ». Je suis touché par le message du pasteur qui parle d’Adam comme un gestionnaire (j’étais un homme d’affaires). Puis arrive le moment de l’appel pour les malades. Je laisse passer une femme devant moi pour voir comment cela se passerait. Elle pleure et je me moque. « Moi, je suis un homme et un homme ne pleure pas ».

Quand c’est mon tour, je suis rempli de la présence de Dieu et je pleure. J’entends comme une voix qui me dit « Demande pardon à ta femme pour toutes les saletés que tu lui a fait ». Nous nous pardonnons mutuellement en pleurant. Puis je voix mon cœur noirci par le péché devenir blanc. Enfin, la présence de Dieu pénètre tout mon corps. Sur la demande du pasteur, je coure, je saute et je me penche. JE SUIS GUERI ET JE NE BOITE PLUS.

De retour à la maison, nous avons débarrassé notre sous- sol et avons détruit tout ce qui en faisait une boite de nuit. Je peux désormais lire la bible.

Jean-Claude et Marie-Claire BUIS, couple pastoral à Agen.

3 réponses à “Témoignage de Jean-Claude et Marie-Claire BUIS

  1. Eh oui! Tu as vu ça princesse! C’est super encourageant de se dire que DIEU n’a pas tenu compte de leur passé pour accomplir de grandes choses de leur vie! Gloire à JESUS! S’IL l’a fait pour eux! Il peut le faire pour nous, car DIEU ne fait pas de favoritisme. Merci JESUS!

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