Difficultés dans le couple: DIEU peut vous aider (partie 1)

Article extrait du site: http://www.aucoeurdesfemmes.net/index.php/enseignement/le-couple/36-enseignement-ecrit-le-couple/131-temoignage-de-reconciliation-de-couple-et-de-guerison#

Rédigé par Jean-Claude et Marie-Clair BUIS

Marie-Claire:

Nous habitons Agen, une charmante ville du Sud-Ouest entre Bordeaux et Toulouse où nous sommes pasteurs.

Nous avons quatre enfants. L’aînée, Sandrine 32 ans mariée, trois enfants, Laetitia 28 ans, mariée 2 enfants, Emmanuelle 25 ans, jeune mariée de quelques mois et Nathanaël notre fils de 20 ans qui mesure maintenant une tête de plus que moi!

On ne peut pas parler de notre conversion sans vous dire d’où nous venons, c’est obligé pour que vous vous rendiez compte de notre parcours. Avec le recul nous réalisons que Dieu avait sa main sur nous depuis plus longtemps que nous le pensions. Il nous avait choisis pour le servir.

Et pourtant quelle route difficile pour arriver jusqu’à Lui et parvenir à cette merveilleuse nouvelle naissance. Vous pensez que nous avons réussis mais nous ne sommes pas nés ainsi. Il faut vous dire que nous revenons de très loin là où tout est sombre car Dieu y est absent. Une vie de couple se construit et celui que nous formons aujourd’hui est un miracle. Il faut toujours garder une note d’espoir car Dieu est vivant. L’espérance est là et va nous donner une vie transformée.

Je suis née dans une famille catholique, j’étais une petite fille sage et sans histoire. J’avais deux frères plus jeunes. Le dimanche maman nous envoyait régulièrement à la messe. Comme beaucoup j’ai fait ma communion et ma confirmation… J’avais une vie équilibrée et heureuse au sein d’une famille qui m’aimait. Quand j’atteins l’âge de quinze ans je m’ennuyais à l’église et j’avais mieux à faire avec les copains. A l’époque on faisait des fêtes appelées “ boums “ et le dimanche je n’allais plus à la messe. Lors d’une de ses fameuse “ boum “ où je m’éclatais, au sous-sol où avait lieu le rendez- vous, je vis immédiatement Jean-Claude et je sus que se serait lui mon époux. J’avais seize ans et demi. Ce jour-là Il n’a pas fait attention à moi mais deux mois après nous nous sommes revus et sommes sortis ensemble. Nous nous aimions très fort. Jean-Claude plus tard, avait même devancé l’appel sous les drapeaux pour revenir plus vite m’épouser. Nous sommes quand même resté trois ans fiancé… (C’est très long) enfin j’avais dix-neuf ans et demi et lui vingt ans et demi quand nous avons dit “ oui “.

Nous avions un bel idéal devant nous. C’était merveilleux d’être jeune. On pensait avoir tout compris ! Au bout d’un an de mariage notre vie commune commença à se détériorer. Nous nous opposions l’un à l’autre et les disputes violentes se multipliaient. Elles étaient souvent accompagnées de jets d’objets volants très bien identifiés pour exprimer notre colère. Nous avons continué à cheminer ensemble tant bien que mal. Nous avons eu nos deux filles et chacun commença à vivre sa propre vie.

J’aimais le sport de montagne et avec une équipe d’amis je partais pour mon plaisir faire de l’escalade. Puis je me mis à goûter à la cigarette de plus en plus. Parfois même elles avaient un autre goût que le tabac. Puis vint l’adultère, dans mon coeur c’était le chaos. J’avais l’impression d’être libre dans ma vie de chaque jour mais pas à l’intérieur de moi. Je déprimais, j’avais des angoisses et bien sûr je me réfugiais également dans l’alcool.

Non, je n’étais pas ivre mais tous les soirs quand les enfants étaient couchés je buvais une bonne dose de whisky pour m’évader. C’était de l’autodestruction. Dans le sous-sol de notre maison nous avions aménagé une sorte de boîte de nuit et avec les copains et les copines, nous passions les nuits à consommer de l’alcool, la musique, l’adultère, la drogue, tout y était. Je me souviens d’un soir où j’ai cru que mon coeur allait lâcher suite à un excès. Mais Dieu me gardait, il avait son plan. Vous comprenez d’où Dieu nous a tirés. J’ai décidé depuis de l’adorer en esprit et en vérité par ma manière d’être le jour où je lui ai donné ma vie.

Nous arrivons dans une salle de trois cent personnes. Les gens avaient les mains levées, chantaient, sautaient. Je ne comprenais pas ce qu’ils chantaient. Un homme s’est avancé et vint me dire « bonjour frère » mieux, il et voulait m’embrasser… « Ah! Non, non pas ça! » Lui répondis-je, j’allais m’asseoir. Il y avait les chants puis la collecte (à ce moment-là, je regardai mes chaussures). Enfin commençait la prédication. Le pasteur parlait d’un homme qui lançait des flèches. Je pensais que Jésus faisait du bateau et que l’homme en question lançait des flèches. (Ils sont tous sportifs).

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