Difficultés dans le couple:DIEU peut vous aider (partie3)

Article extrait du site:

http://www.aucoeurdesfemmes.net/index.php/enseignement/le-couple/36-enseignement-ecrit-le-couple/131-temoignage-de-reconciliation-de-couple-et-de-guerison#

Puis je dis à ma femme: « écoute, j’en ai une overdose, on rentre ». Je ne sais pas par quel miracle au moment ou nous partions, le prédicateur était à la porte, je boitais à cette époque. J’entendis: « Vous, là-bas », je tournais la tête, c’était bien à moi qu’Il s’adressait: « Vous ne viendriez pas boire un café à la maison? » « Si vous voulez.. » Nous arrivions à son domicile, et nous buvions plusieurs cafés, nous mangions du chocolat suisse, des gâteaux. Ce brave pasteur La Bible sur la table la lisait et me dit: « alors tu as compris? » « Non, non ça ne m’intéresse pas. Tout était super, les cafés, les gâteaux, le chocolat, mais cela ne m’intéresse pas ». Nous décidions de partir. Au moment de monter dans la voiture ce brave pasteur mit sa main sur mon épaule. «Il me touche encore et je n’aime pas ça! » Je boitais toujours et il me dit: « je vois que tu as un problème physique, tu sais que Jésus peut te guérir? » Il met de nouveau sa main sur mon épaule et entend ma réponse: « Non, non ça ne m’intéresse pas ». « Pourquoi ? » me dit-il en tapotant un peu plus sur mon épaule. « Tu n’es pas prêts? » « Oui c’est ça, je ne suis pas prêt » et de me rétorquer: « Si tu attends d’être prêt, tu peux attendre longtemps ! »

Je n’avais pas l’habitude que l’on me parle ainsi. Qui était ce gars qui se permettait une telle liberté! Je ne le connaissais pas… Je ne l’avais jamais vu! Enfin, je tournais la clef de contact. Il y avait deux à trois cent kilomètres à parcourir et vous avez compris que j’étais un rouspéteur et un orgueilleux. C’est là que Dieu m’attendait, dans mon orgueil. Je disais: « Si ce Jésus peut me guérir, Il à intérêt à le faire ». C’est long trois ans de rééducation. Puis nous sommes allés voir ma maman. Je lui dis: «Tu sais, je boîte aujourd’hui. Dans une semaine, quelqu’un va prier pour moi et je serais guéris » « Mon fils assieds-toi dit-elle, veux-tu du café ou du thé? »… Je pris du thé! Mais Dieu avait mit en moi un processus de foi et je sentais quelque chose dans tout mon être.

La semaine s’écoulait rapidement, j’attendais sans savoir ce qui allait se passer. Le dimanche suivant, nous partions à trois Mercedes. A peine arrivé, le même homme qui nous avait accueilli dimanche dernier était encore là : « Bonjour frère ». Je l’évitais et me mis dans un coin. Je ne levais pas les mains, ne mettais rien dans la collecte. Ce jour-là, le pasteur pris sa Bible et prêcha sur Adam l’homme endormis. A la fin de son sermon, il ajoutait, que si quelqu’un était malade, qu’il pouvait s’approcher. Je sentais que c’était pour moi, m’avançais vers le prédicateur et lui dis: « Tu te souviens ce que tu m’as dis la semaine dernière, alors vas-y! Prie pour moi ». Calmement le pasteur demanda à un homme d’apporter une chaise et me fit asseoir. Il posa ses mains sur moi. Ses mains devinrent tout à coup très douces, j’entendis sa prière: « Seigneur, je ne connais pas cet homme, mais toi tu le connais, guéris-le » Je commençais à sentir une chaleur qui partait du haut de ma tête et descendait, arrivée à mes yeux, je pleurais. Mais mon père m’avait dit: « Un homme ça ne pleure pas ». La chaleur descendait toujours et je continuais à pleurer. J’eus une vision, un coeur tout noir dont la couleur s’écoulait et devenait blanc. Puis j’entendis une voix me dire: « Demandes pardon à ta femme pour tout le mal que tu lui à fait ». Je demandais rarement pardon. Mon épouse était à côté de moi, elle pleurait aussi. Je lui demandais de me pardonner tout le mal que je lui avais fait. D’une voie tremblante, pleine de larmes elle me répondais: « Je te pardonne ». Cette chaleur que j’avais sentie descendre était arrivée jusqu’à mon coeur et m’avait inondé. Ce n’était pas fini. Je sentais qu’il se passait quelque chose dans mon dos et cela brûlait. J’entendis un bruit comme lorsque l’on casse des os de poulet. Il se passait quelque chose dans mon dos. Le pasteur me dit: « Est ce que tu pouvais sauter avant? » « Non, pas depuis mon accident » « Alors saute » me dit-il. Et je me mis à sauter. Tous pleuraient, louaient Dieu, applaudissaient, je pleurais, ma femme également, quel moment intense…

A partir du moment où la chaleur était arrivée sur mon coeur, je n’avais plus eu le même regard sur mon épouse. On nous dit qu’il fallait suivre une vie d’église. On nous donna une Bible à lire et nous l’avons lue, lue et re-lue. Nous avons coloriés certains passages. Nous ne faisions plus ‘la fête’ le soir, nous ne regardions plus la télévision, c’était tellement fade par rapport à ce que nous venions de découvrir. Nous avons dévorée la Parole de Dieu. Nous constations que Dieu avait tout prévu concernant lecouple, les enfants, la famille, nous devenions des ‘dévoreurs’ de La Bible. Nous savions que notre vie avait trouvé un sens.

Puis nous avions pensé qu’il fallait partager avec nos amis, ce trésor que nous avions trouvé. Nous avions fait une liste de nos amis entrepreneurs qui travaillaient jour et nuit, et sommes arrivés comme des fleurs, en leur disant: « nous avons acceptés Jésus dans notre vie, si vous ne le faites pas, votre vie sert à rien » Inutile de vous préciser que nous avons perdu une grande partie de nos amis! Depuis, notre vie est remplie d’espérance. Ayant vécus un tel miracle au niveau de notre couple, nous parcourons la France et les nations pour partager ce que nous avons reçus de notre Seigneur. Notre famille est très engagée dans l’Eglise que nous avons engendrée à Agen, dans le Sud-Ouest de la France. Dieu nous a utilisé rapidement pour témoigner de ce qu’Il a fait dans notre vie. Il veut utiliser chacun d’entres nous. N’attendons pas d’avoir fait une école biblique ou d’avoir vingt ans de présence dans une église. Que personne ne dise qu’il n’a pas un ‘bon’ témoignage. Nous vivons une vie qui va de surprise en surprise. Chaque difficulté est une occasion pour Dieu de montrer sa puissance. Comment connaître ce Dieu qui guéri si on n’est pas malade. Comment connaître Dieu qui pourvoit à tous nos besoins, si nous n’avons pas de besoin ?

Je réalise que la vie, c’est dix pour cent ce qui arrive, et quatre vingt dix pour cent la façon dont on réagit. A chaque événement, je peux me focaliser sur la difficulté. La considérer comme une montagne devant moi, qui m’empêche d’avancer, j’ai fais un autre choix, j’apprends à admettre que Dieu veut se révéler dans chaque situation. En lisant cet ouvrage, vous réaliserez que nous avons eue notre lot de difficultés, mais Dieu est Dieu. La décision que nous avons prise, en 1980, de donner notre vie au service du créateur, nous le fait découvrir chaque jour.

Notre Dieu est le même hier, aujourd’hui et demain. Ce qu’il a fait pour nous hier, il veut le faire encore. Il faut croire aux miracles.

 

Marie-Claire et Jean-Claude Buis

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