LE CHOIX DE CONJOINT A LA MANIÈRE DE L’ÉCRITURE-#PasteurchadrackMULUME


CHAPITRE I. LE CHOIX DE CONJOINT A LA MANIÈRE DE L’ÉCRITURE
« Et l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et l’amena vers l’homme… C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair » (Gen. 2:22, 24).
Nous voyons ici que c’est Dieu qui pourvoit à la correspondance parfaite entre l’homme et la femme. C’est Lui qui amène l’un vers l’autre, et c’est Lui qui est en mesure de faire les arrangements.
Nous pouvons Lui laisser le soin de nous amener en contact avec la personne que Lui montre être compatible et appropriée. Ce n’est pas à l’homme à regarder autour de lui et à choisir une jeune femme particulière, en priant qu’elle dise oui ; ce n’est pas non plus à la jeune femme à se mettre en avant pour attirer l’attention d’un homme.
Laissons Dieu faire les arrangements. Il peut nous amener en contact avec celui ou celle qu’Il a pour nous, et montrer clairement qui est cette personne en montrant l’intérêt de cette personne pour Ses affaires et ses qualités comme personne. Il peut susciter l’amour mutuel, le respect et l’attraction l’un pour l’autre. Si nous gardons ceci clairement à l’esprit, cela affectera la manière dont nous agissons, et Sa manière à Lui est la meilleure.
Il y a un seul idéal pour le mariage tout au long de l’Écriture, et c’est celui d’un seul homme qui s’unit à une seule femme. Nulle part nous trouvons l’idée que nous devrions faire l’essai de différentes personnes avant de choisir le bon conjoint.
Nous voyons dans l’Écriture que le choix d’un conjoint était souvent fait par les parents, ou par quelqu’un d’autre comme une récompense ; mais le modèle normal dans l’Écriture est que deux personnes viennent ensemble selon leur volonté personnelle libre, sous la seigneurie de Christ. « Elle est libre de se marier à qui elle veut, seulement dans le Seigneur » (1 Cor. 7:39). « C’est ici la parole que l’Éternel a commandé à l’égard des filles de Tselophkhad, disant : Elles deviendront femmes de qui leur semblera bon » (Nb. 36:6).
Ceci est la pratique habituelle dans l’église chrétienne et est conforme avec l’Écriture. Le rôle des parents est de guider et d’aider, non pas de tirer profit pour eux-mêmes, ni de faire vivre leurs propres ambitions à travers leurs enfants.
Le mariage est pour ceux qui sont arrivés à maturité, hommes ou femmes, non pas garçons ou filles et qui sont capables de former une unité familiale distincte, indépendante à la fois financièrement et sur le plan de la responsabilité morale. « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair » (Gen. 2:24).
Le mieux pour des jeunes, est que leurs amis proches soient du même sexe qu’eux ; cela les aidera à éviter les tentations qui peuvent les amener à faire des faux pas. Cependant il est bon de se mettre à connaître des personnes du sexe opposé dans des contacts ouverts normaux et dans des situations de groupe où on peut apprendre à avoir de saines communications dépourvues d’intentions de relations spéciales.
De cette manière on peut apprendre à connaître le caractère de l’autre plus complètement. Le Seigneur peut passer par-dessus nos circonstances, pour donner des occasions de mieux connaître quelqu’un d’autre. Nous n’avons pas à toujours circuler çà et là pour détecter quelqu’un de mariable, car ceci distrait de manière malsaine du service du Seigneur.
Il n’y a pas non plus à faire passer quelque signal pour faire savoir que nous prendrions toute personne disponible, plutôt que la personne spéciale que le Seigneur a pour nous. Il est bon pour les jeunes d’utiliser leurs jeunes années pour mûrir et croître dans la connaissance des choses de Dieu, et d’utiliser leur temps et leur énergie au service du Seigneur, de manière à se préparer pour tout ce qu’Il a prévu pour eux plus tard.
Nos désirs naturels peuvent facilement nous conduire dans une position erronée, voire dangereuse. Quand on est jeune, il est spécialement facile de devenir convaincu d’avoir trouvé la bonne personne, au point d’en avoir le jugement faussé, voire même aveuglé. Beaucoup trop se sont laissés aller à quelque décision trop rapide, ayant conduit à une relation triste, ou se sont écartés du chemin de consécration au Seigneur et d’obéissance à Sa parole.
Selon 1 Thessaloniciens 4:6 il est clair que la concurrence entre deux personnes pour un même conjoint est haïe par Dieu. C’est quelque chose que nous devons considérer avec soin. « Que personne ne circonvienne son frère ni ne lui fasse tort dans l’affaire » (1 Thess. 4:6). Beaucoup d’histoires romantiques mettent en jeu deux hommes en concurrence pour l’amour d’une seule femme ou l’inverse.
Il ne devrait pas en être ainsi parmi ceux qui cherchent à être guidés par le Seigneur dans ces affaires. En Proverbes 30 Agur parle de trois choses qui sont trop merveilleuses pour lui, et de quatre qu’il ne comprend pas.
L’une d’elles est « le chemin du jeune homme vers la jeune fille » ! Le chemin d’amour conduisant au choix d’un conjoint et la manière dont ceci arrive quand c’est guidé par Dieu, sont des choses très particulières à chacun de ceux qui y sont impliqués.
Notre Seigneur a passé toute une nuit en prières avant de choisir Ses disciples ; pour être guidés dans la volonté du Dieu, nous avons besoin d’un pareil exercice de prières.
Le rôle de l’homme et de la femme dans ces choses est différent. L’homme a la responsabilité de prendre l’initiative ; la femme a le privilège de répondre selon ce que le Seigneur conduit.
L’homme a donc le devoir de s’attendre patiemment au Seigneur avant d’intervenir dans la vie d’une sœur ; et la femme a à s’attendre avec prières sur le Seigneur pour qu’Il lui fournisse Son choix, et lui montre très clairement quand ce sera le bon choix. Si nous sommes soumis à ce que le Seigneur fait, nous pouvons nous attendre à arriver à la même conviction ensemble ; mais nous devons être spécialement soigneux de ne pas être insensibles aux sentiments de l’autre personne.
L’expression « tomber amoureux » est souvent utilisée quand un couple commence à avoir une amitié approfondie. Ce peut être superficiel, et nous devons éviter ce concept qui donne l’idée d’une émotion incontrôlée.
Ceci peut facilement être le fruit de notre vieille nature produisant un simple engouement dû à une attraction physique, peut-être parce qu’on est continuellement dans la compagnie de quelqu’un d’autre, ou même suite à des pressions intempestives d’autrui.
Certains aiment agir en apparieurs en encourageant des couples qu’ils pensent être appropriés l’un pour l’autre. C’est un jeu dangereux qui a eu beaucoup de résultats malheureux.
Entrer dans la relation du mariage est un acte de volonté à faire sous la direction de notre Maître. C’est une décision intelligente et permanente, prise après mûre considération de tout ce que cela implique, et qui doit perdurer malgré toutes les pressions et les circonstances qui pourraient autrement mener un couple à tomber en désamour.
Le Seigneur a ordonné que le mariage est pour la vie, et si nous désirons Sa bénédiction, il nous faut suivre Ses instructions. C’est très important d’être sûrs d’avoir tous les deux les mêmes désirs dans les choses du Seigneur, et d’être capables d’en parler ensemble.
Pour la mise en œuvre de la relation, nous devons d’abord être sûrs que nous sommes sérieux devant le Seigneur, et que nous n’agissons pas pour nous plaire à nous-mêmes.
Nous ne devons pas montrer des signes particuliers d’affection envers quelqu’un, avant d’être au clair sur la direction du Seigneur, car nous pouvons éveiller des émotions chez l’autre personne, qui peuvent facilement créer des blessures s’il n’y a pas d’intention sérieuse.
Nous avons besoin de considérer les attentes de la famille, et les manières culturelles de faire les choses. L’homme doit-il demander à la femme en premier, ou les parents attendent-ils d’être impliqués à un stade précoce ?
Nous avons besoin d’être sensibles à ces choses, en nous rappelant toujours que nous comptons sur le Seigneur pour Ses directions à chaque pas, et que nous avons aussi besoin de respecter les parents et besoin de leur aide.
Cependant c’est une décision que nous prenons en tant qu’adultes, et qui doit être prise avec sérieux devant le Seigneur, en prenant la responsabilité des conséquences de nos actes.
C’est spécialement le cas du fait que cela implique de s’ouvrir entièrement à une autre personne, avec toutes les blessures et les déceptions qui peuvent apparaître si le désir n’est pas réciproque.
Comment devons-nous nous présenter pour être en mesure de faire le choix approprié ? Utilisons-nous les voies du monde ? Chères sœurs, est-ce que nous nous habillons de manière à impressionner, ou bien cherchons-nous ce qui plait au Seigneur ? Cherchons-nous à être désirables parce qu’on nous voit à la dernière mode, ou plutôt parce que nous manifestons la ressemblance de Christ ?
Nous devons nous demander ce qu’une personne réellement spirituelle trouverait attirant. Pour les sœurs, voilà le passage de l’Écriture qui donne le secret : « vous, dont la parure ne doit pas être [une parure] extérieure qui consiste à avoir les cheveux tressés et à être paré d’or et habillé de [beaux] vêtements, mais l’homme caché du cœur, dans l’incorruptibilité d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » (1 Pierre 3:3, 4).
Pour les jeunes gens, le conseil de Paul à Timothée d’exhorter « les jeunes [femmes] comme des sœurs, en toute pureté » (1 Tim. 5:2) est une directive importante. Il ne s’agit pas d’un contrat d’affaires ou de commerce. Ce sont deux cœurs qui se rapprochent pour partager le reste de leur vie comme une seule personne.
C’est quelque chose de très spécial et nous pouvons être créatifs sur la manière d’en arriver à cette décision étonnante. Tout couple, si chacun suit soigneusement les directions du Seigneur, pourra se rappeler la manière spéciale et unique dont cela est arrivé pour eux.
La question se pose : « Vais-je me marier, et avec qui » ? Les pressions autour de nous de la part de nos égaux, de nos parents et du monde en général sont souvent très fortes.
Les jeunes gens s’attendent à avoir une copine ou un copain alors qu’ils sont encore très jeunes, et s’ils ne le font pas, ils sont souvent vus comme des anormaux ou des ratés.
Avoir un copain ou une copine peut aussi servir à exprimer son ego et sa supériorité, aux jeunes gens qui désirent être vus avec quelqu’un. Pour d’autres, il s’agit simplement de faire comme les autres (« tout le monde le fait, donc moi aussi »). Nous avons aussi à réaliser que les jeunes ont des instincts naturels et sains d’être avec des membres du sexe opposé qui soient de leur âge.
La crainte d’être « laissé sur le carreau », d’être apparemment non désiré, peut générer une sorte de réel stigmate, et peut amener certains à désespérer de se marier.
Comment le jeune va-t-il se diriger à travers ce champ de mines ? Regardons à quelques points particuliers. Le chrétien est une personne qui a remis sa vie au Seigneur Jésus Christ, et qui est venu sous Sa seigneurie et sous Sa direction. Si nous avons arrêté dans nos cœurs de Lui être réellement soumis, alors nos propres désirs ne compteront pas, pas plus que les plans de ceux qui nous entourent.
Seule Sa volonté sera mon objectif, et seule Sa volonté sera ce qu’il y a de mieux. Mais peut-être avons-nous des questions du genre suivant : Dieu veut-Il vraiment le meilleur pour moi ? Si je fais confiance à Dieu au sujet du mariage, vais-je avoir à faire à quelqu’un qui ne sera pas mon premier choix ? Vais-je arriver à me marier ? Vais-je louper ma vie ?
S’il en est ainsi, nous avons besoin de repenser à Dieu et aux bénédictions qui suivent quand on Lui fait confiance. « Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8:28). « Magnifié soit l’Éternel qui prend plaisir à la paix de son serviteur ! » (Ps. 35:27). « Fais tes délices de l’Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur. Remets ta voie sur l’Éternel, et confie-toi en lui ; et lui, il agira » (Ps. 37:4-5). Le mariage est le dessein de Dieu quelque chose qu’Il a créé pour notre bénédiction.
Plus nous apprenons à connaître notre Père et à nous fier à Lui, plus nous faisons l’expérience qu’Il ne donne que des bonnes choses à Ses enfants. Il sait si c’est Sa volonté ou non pour nous d’être mariés, et si cela est compatible avec notre capacité à Le servir de la meilleure façon.
Ainsi si nous avons à rester célibataire, nous savons que c’est Sa meilleure volonté pour nous en effet en 1 Cor. 7 Paul dit que rester célibataire, c’est mieux. Si Dieu veut que nous soyons mariés Il préparera un conjoint pour nous avant que nous naissions, et Il sait quelle est la meilleure façon pour nous rapprocher l’un de l’autre.
Si nous suivons le chemin de Dieu, sera-ce une corvée ? Dieu a créé toutes les bonnes choses que nous associons à faire la cour : l’amour, la joie, le bonheur, l’attraction physique et mentale du sexe opposé.
Ce n’est que dans la mesure où ces choses sont conduites dans le respect de la volonté de Dieu et en Lui laissant le choix du conjoint, que l’on pourra jouir de ces choses pleinement : Son choix et en Son temps. Comme nous l’avons vu, l’idéal de l’Écriture est qu’un seul homme se joigne à une seule femme.
Priez le Seigneur pour qu’Il vous montre Son chemin. Ne décidez pas ce que vous voudriez, pour ne prier qu’après.  Priez pour que Ses pensées soient claires pour vous, et qu’Il vous rende capables de Lui rendre grâces quand Il vous donnera Sa réponse.
Il y a une question qui monte dans mon esprit quelle est Notre responsabilité ?
Nous avons parlé de la manière dont Dieu nous conduit vers le bon conjoint de mariage.
Or non seulement nous avons à chercher la volonté de Dieu, mais nous avons aussi la responsabilité d’agir selon l’Écriture et avec sagesse. Prier pour avoir sagesse et direction, est aussi essentiel dans ce domaine que dans n’importe quel autre aspect de nos vies.
Beaucoup ont fait des fautes : souvenez-vous de Samson et de Delila, d’Ésaü et des filles de Heth, de Salomon et de ses nombreuses femmes, d’Achab et de Jésabel.
L’Écriture est claire qu’il est tout à fait mauvais pour un(e) chrétien(ne) de marier un ou une incroyante : « Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules » (2 Cor. 6:14). et bien sûr ceci s’applique aussi au fait de faire la cour.
Nous pouvons penser que nous pouvons faire sortir du bien de nos mauvaises actions, mais ne nous trompons pas : marier un incroyant a été la ruine de beaucoup de chrétiens, jeunes ou plus âgés.
Si tout ce que nous recherchons, ce sont les aspects physiques et naturels du mariage, nous pouvons être aiguillés à tort à penser qu’un non chrétien peut y pourvoir.
Rappelons-nous qu’il n’y a pas de vrai bonheur et de vraie joie si Christ n’est pas le centre, et Il ne peut pas bénir si nous sommes désobéissants.
Bien sûr cela n’interdit pas qu’Il agisse en grâce et en pardon envers nous, mais rappelons-nous que le mariage est pour la vie, et qu’un mauvais pas au départ a des conséquences pour toute la vie.
Il n’y a qu’une nature que nous partageons avec un incroyant : c’est la vieille nature que nous avons héritée d’Adam.  La nouvelle nature qui apprécie les vérités divines que nous possédons en tant que « nés de Dieu » est inconnue à l’incroyant.
Un chrétien devrait vivre en vue du monde à venir et de l’éternité. Un non croyant n’a aucune espérance pour l’avenir, et vit entièrement pour la vie présente et pour lui-même. Si le Seigneur se propose de nous utiliser comme une unité familiale, nous devons Lui être consacrés.
Il n’est pas suffisant de choisir un conjoint qui dit simplement qu’il est chrétien : en effet il est d’abord possible qu’il montre le contraire en pratique ; et secondement s’il est converti, mais pas consacré au Seigneur, il regardera toujours en arrière aux choses du monde, et très vraisemblablement il nous y entraînera avec lui (ou : elle). Rappelez-vous de la femme de Lot qui a regardé en arrière vers Sodome.
De la même manière si je ne suis pas consacré au Seigneur, je ne peux pas penser pouvoir être un conjoint approprié pour un autre croyant. « Deux [hommes] peuvent-ils marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord ? » (Amos 3:3).
Comment puis-je voir que quelqu’un d’autre est consacré au Seigneur ? Si nous sommes impliqués dans l’œuvre du Seigneur selon que nos capacités le permettent, nous rencontrerons d’autres ayant le même état d’esprit.
Si nous nous sentons attirés par quelqu’un, il est bon de parler ensemble du Seigneur et de Ses intérêts dans un environnement sain où nous ne sommes pas seuls, de manière à discerner ainsi la condition spirituelle de l’autre, sa consécration et son zèle.
Nous serons capables de voir la réalité de la marche avec le Seigneur d’une personne, et cette consécration vivante à Le servir se communiquera à notre foyer. Ne nous trompons pas en pensant qu’une attraction pour quelqu’un suffit, et ne supposons pas que les autres difficultés seront surmontées après le mariage.
Le mariage ne peut prospérer que quand le mari et la femme vivent tous les deux près du Seigneur ; il est donc important d’être dans un même état d’esprit en Lui donnant la première place.
Servir le Seigneur avec notre épouse implique nécessairement d’avoir le même exercice quant au lieu où l’on jouit des privilèges de la communion chrétienne, et d’être engagés en faveur du rassemblement du peuple du Seigneur selon l’Écriture. Alors l’homme et la femme peuvent servir ensemble le Seigneur, et élever des enfants avec une même conviction, et ne pas être divisés en ce sens que l’un va à tel « type d’église » et l’autre à tel autre type avec les conflits de fidélité que cela amène si des enfants arrivent.
L’Écriture ne parle pas de différentes églises, mais d’une seule Église exprimée dans différentes localités ; bien que ce ne soit pas le sujet de ce séminaire de s’étendre sur le chemin du rassemblement des croyants, si nous désirons vraiment plaire au Seigneur, nous devons également désirer Sa volonté sur cet aspect de nos vies.
Nous devons nous poser la question : « Sommes-nous prêts à prendre la décision sur qui épouser, et à prendre la responsabilité d’une unité familiale avant de répondre à ce que le Seigneur demande, à savoir d’être baptisés et de nous souvenir de Lui dans la fraction du pain ? ».
Le Seigneur a le premier droit sur notre amour, notre obéissance, notre dévouement. Nous ne pouvons pas dire que nous sommes mûrs spirituellement, à moins d’avoir répondu à Sa demande : « faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22:19) !
C’est pourquoi il est de toute importance d’assumer la responsabilité normale du chrétien, à savoir de se réunir à une assemblée du peuple du Seigneur qui cherche à faire Sa volonté collectivement et pratiquement. L’attraction physique fait partie du lien que nous avons avec notre conjoint, mais ceci ne doit pas avoir la priorité sur les aspects spirituels et mentaux de notre relation.
Le monde autour de nous met le physique en premier, et nous devons nous garder de lui laisser jouer un trop grand rôle dans le choix d’un conjoint. Le monde est conduit par Satan qui est opposé à l’idée du mariage tel qu’institué par Dieu.
Si nous laissons nos pensées être formées par le portrait que font les médias de ce qu’est une bonne relation, ceci affectera inconsciemment nos pensées et nos actions. Gardons-nous des chants, des films, des livres, des jeux etc. qui mettent en avant une moralité de bas niveau, et qui mettent l’accent sur les aspects physiques et émotionnels du choix d’un conjoint.
Comme j’ai dit au commencement, priez ! Des prières ferventes, voilà ce qui est vital pour être guidé par le Seigneur dans ces choses, mais même en cela il y a du danger.
On a trop souvent vu des gens s’enfoncer dans un chemin de folie qu’ils justifiaient rapidement en disant : « mais j’ai beaucoup prié à ce sujet ».
Réalisons que la chair est faible, et qu’il est facile de se persuader d’avoir l’approbation du Seigneur sur nos actions, alors qu’en réalité on s’est déjà engagé dans une voie qui ne tient pas compte de Sa volonté.
La patience est une sauvegarde tandis que nous prions et que nous nous attendons à Lui pour être guidés. Attendons-nous patiemment à Lui contrairement à beaucoup qui « cherchent leurs propres intérêts non pas ceux de Jésus Christ » (Phil. 2:21).
Ambitionnons-nous une vie de famille basée sur des objectifs matérialistes comme le monde ? Cherchons-nous un mariage où on s’établit dans une existence confortable ? Si nous sommes réellement engagés pour le Seigneur, nous Le servirons ensemble de bon gré, quelles que soient les circonstances où Il nous place, qu’elles soient humbles ou élevées, riches ou pauvres. « J’ai appris à être content en moi-même dans les circonstances où je me trouve » (Phil. 4:11). Nous avons besoin d’être réalistes sur les questions de compatibilité d’âges, d’éducation et de ce à quoi on s’attend pour la vie.
Des différences peuvent être surmontées là où il y a une réelle volonté de travailler ensemble, mais il arrive que le cadre d’éducation ait été si différent pour l’un et pour l’autre que l’adaptation peut devenir difficile. Nous avons besoin d’être soigneux vis-à-vis des maladies ou tares génétiques, qui sont de plus en plus répandues dans la population en général.  Nous ferons bien de prendre en compte les conseils de parents ou de croyants pieux et expérimentés.
Souvenons-nous qu’ils ont une responsabilité de nous aider pour les décisions difficiles. « Obéissez à vos conducteurs et soyez soumis, car ils veillent pour vos âmes, comme ayant à rendre compte ; afin qu’ils fassent cela avec joie, et non en gémissant, car cela ne vous serait pas profitable » (Héb. 13:17).
Que Dieu vous bénisse abondamment à demain

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s